Le vol se déroule alors sans incident notable. Les manœuvres sont toutes automatisées et GAGARINE n'a rien d'autre à faire que surveiller leur bon déroulement. En cas de problème, il pourrait toujours utiliser les commandes manuelles, mais il a besoin pour cela d'un code à trois chiffres qu'il ne connait pas, et qui ne doit lui être communiqué qu'en cas d'avarie.

Cette mesure était censée prévenir tout risque d'action non-réfléchie de la part du cosmonaute, car on n'était pas sûr à l'époque que le milieu spatial n'altère la santé mentale. Mais les responsables craignant la possibilité d'une coupure des communications lors du vol, il avait été donné à GAGARINE une enveloppe scellée contenant le code. L'Histoire nous apprendra que le fameux code était 1-2-5.

Tout au long du vol, GAGARINE enregistre ses commentaires sur une bande magnétique. Aux alentours de 07h00 GMT, la nouvelle de l'événement est rendue publique.

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