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Quelques heures seulement après le
départ de la navette américaine, les trois
cosmonautes réalisent un exercice d'évacuation.
L'objectif est à la fois de fournir des repères à
Daniel TANI en cas d'accident grave, mais également
de familiariser l'équipage dans son ensemble avec le
nouveau module Harmony et les matériels d'urgence
qui lui sont associés. Une fois l'exercice terminé,
WHITSON et MALENTCHENKO se rendent dans le module
Quest pour préparer les scaphandres EMU qu'ils vont
utiliser lors de leur prochaine sortie dans
l'Espace, celle qui devait à l'origine être
effectuée pendant STS-120 et qui finalement a été
reportée au 9 novembre, soit dans quatre jours. Ils
s'occupent notamment de recharger les batteries des
EMU.
Le lendemain du départ de Discovery,
le 6 novembre, l'équipage observe un jour de repos
bien mérité. Le 7 novembre, WHITSON examine les deux
APFR que PARAZYNSKI et WHEELOCK avaient ramené lors
de leur dernière sortie, à la recherche d'élément
coupant pouvant expliquer les multiples déchirures
observées sur les gants des astronautes américains
lors des dernières sorties. Cependant, les résultats
sont négatifs. Le 8 novembre, la commandante et le
premier ingénieur de bord préparent leurs
scaphandres EMU en les équipant des cartouches METOX
d'élimination du dioxyde de carbone. A 18h50 GMT,
ils s'enferment dans le module Quest, où ils vont
passer la nuit à respirer une atmosphère à seulement
10,2 psi (contre 14,7 psi dans le reste de la
station), ce qui leur permettra d'éliminer l'azote
de leur corps. |